16.01.2008
Pontmain 2ème partie

Les Apparitions
de la Vierge
Marie
à Pontmain
une Dame vêtue d'une robe bleu sombre,
parsemée d'étoiles comme la voûte de l'église.
Un voile de deuil encadre son visage fin et jeune.
Elle porte une couronne d'or marquée d'un liseré rouge à mi-hauteur.
Elle sourit et tend les mains vers l'enfant
Un instant effrayé, Eugène est vite captivé par le tendre regard de cette Dame qu'il contemple en silence.
Jeanne Destais ne voit rien, le père non plus ; mais Joseph, sorti avec eux, voit bien, lui ; et il fait la même description que son frère.
C'est ainsi : ni Victoire, la mère, ni les Soeurs Vitaline et Marie-Edouard, ni même l'Abbé Guérin, aucun adulte ne pourra voir autre chose que les trois étoiles qui encadrent, en triangle, la tête et les bras de la Dame. Mais plusieurs autres enfants ont éclaté de joie en regardant le ciel.
Ainsi Françoise Richer (11 ans) et Jeanne-Marie Lebossé (9 ans) qui, avec les frères Barbedette, forment le groupe des quatre voyants officiellement reconnus
Ainsi la toute petite Augustine Boitin (25 mois) qui battait des mains, Eugène Friteau (6 ans et demi) illuminé de bonheur, bien que très malade. Quant à Auguste Avice (4 ans), il décrivit doucement la Dame à son père ; ensuite, sur l'ordre de celui-ci, il garda le silence. Plus tard, par trois fois et en particulier la veille de sa mort, il rompit ce silence pour dire qu'il avait vu la Sainte Vierge.
C'est elle, en effet, qui fut reconnue lorsque les enfants épelèrent la dernière partie du message écrit :Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps Mon Fils se laisse touche
L'apparition donna lieu à une veillée de prière dans la neige devant la grange ce soir d'hiver.
Les enfants qui restèrent ainsi trois heures à prier, à s'exclamer en regardant le ciel, sans un instant de lassitude.
La reconnaissance l'emporte sur le scepticisme. La prière demandée par la Vierge continue. Les foules affluent. Les voyants, eux, sont interrogés, d'abord par le doyen de Landivy puis par une commission spéciale, enfin par l'évêque lui-même
Des médecins les examinent, au terme de l'enquête, le 2 février 1872, Monseigneur Wicart évêque de Laval, fait la déclaration suivante : « Nous jugeons que l'Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu a véritablement apparu, le 17 janvier 1871, à Eugène Barbedette, Joseph Barbedette, Françoise Richer et Jeanne-Marie Lebossé, dans le hameau de Pontmain.» Evoquant alors l'armistice et les préliminaires de paix, il renvoie aux paroles inscrites dans le ciel08:00 Publié dans visite de ma région | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
15.01.2008
visite de ma région Pontmain 1ère partie

Les Apparitions
de la Vierge
Marie
à Pontmain
17 janvier 1871
le 19 septembre 1870, elles ont commencé le siège de Paris ;
le 12 janvier 1871, elles sont entrées au Mans ;
progressant vers l'ouest, elles sont aussi entrées en Mayenne.
Le 17 janvier, une pointe avancée prussienne arrive aux portes de Laval.
Parmi les soldats français règnent le désordre et la panique.
Dans les campagnes, les paysans cachent ce qu'ils ont : argent, linge et nourriture.
Aux misères de la guerre s'ajoute une épidémie de fièvre thyphoïde et de variole.
Sur une population
d'environ cinq cents habitants,
la paroisse de Pontmain
a vu partir trente-huit jeunes gens
appelés sous les drapeaux.
On était sans nouvelles.
Tout allait mal.
Les paroissiens disaient: « On a beau prier, le bon Dieu ne nous écoute pas»,
Le dimanche 15 janvier 1871, après les Vêpres, le curé avait entonné comme de coutume le cantique de Saint-Brieuc : « Mère de l'Espérance dont le nom est si doux, protégez notre France, priez, priez pour nous»,
II s'était retrouvé seul à chanter. Se retournant, il avait exhorté ses paroissiens.
Alors ils chantèrent mais en pleurant.
Ce mardi, 17 janvier, on demeurait dans l'inquiétude, la désolation, iI faisait froid. La neige couvre le sol et les toits.
Les
Les faits
Vers six heures, Jeanne Destais, l'ensevelisseuse, entre dans la grange pour raconter ce qu'elle a appris au sujet des soldats dont fait partie Auguste Friteau, le demi-frère d'Eugène et Joseph Barbedette.
A ce moment, Eugène va dehors guettant le retour de l'aurore boréale qu'il a vue le 11 janvier, mais c'est autre chose qu'il aperçoit, à vingt pieds au-dessus de la maison Guidecoq. " Qu'c'est beau ! ", dira-t-il dans un instant :
à suivre
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19.11.2007
la rue la plus étroite du monde
07:05 Publié dans visite de ma région | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
12.10.2007
Étang du Gué-de-selle
les couleurs de l'automne se sont pas encore vraiment là mais superbe promenade par un temps très agréable
Historique
Un acte du 12 juin 1498 nous confirme l’existence depuis cette date de cette magnifique nappe d’eau de 50 hectares. Son nom serait venu d’un gué que l’on pouvait traverser sans problème à cheval, puis un jour l’eau est montée au niveau de la selle des chevaux d’où est né le Gué de Selle.
PrésentationLa base de loisirs du Gué de Selle se situe à la sortie de Mézangers (direction Mayenne), niché dans 30 hectares de sous-bois, en bordure d’un étang de 50 hectares.
Celui-ci fait découvrir aux promeneurs les différentes espèces d’arbres présentes tout autour de l’étang sur une distance de 3125 mètres.
1979-1980 : le S.I.V.O.M. rénove une ancienne ferme (la ferme des Pêcheries), située sur la route de Mayenne, afin d’y installer un hôtel-restaurant de haute gamme
Le Relais du Gué de Selle *** (hôtel et restaurant).
1981 : deux courts de tennis sont aménagés
1988 : mise en place un terrain de swing golf de 9 trous sur une étendue de 3.5 hectares
1990 : des stages multisports sont organisés. De nombreuses activités sportives sont proposées : voile, planche à voile, tennis, swing golf, football, escalade, VTT, tir à l’arc, randonnée équestre, course d’orientation, piscine (Jardin Aquatique),
chaque chambre, une salle de réunion, un salon et une cafétéria.
Le Gué-de-selle est également une halte migratoire habituelle pour de nombreux canards (anatidés); C'est une véritable réserve hivernale (mouettes, goélands : laridés...) au centre d’une région d’étangs. Le site accueille également des oiseaux nicheurs lors de la période printanière (grèbe huppé, fuligules milouin et morillon, poule d’eau, foulque…). Le fuligule morillon est un canard plongeur qui se reproduit sur l'étang.FIN DE LA VISITE
Phoos personnelles --- documentaires pris sur le web
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02.10.2007
Jublains
| Fondation : |
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| Principal intérêt : |
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Histoire :
Fondée sans doute à la fin du Ier siècle avant notre ère sur l'emplacement d'un sanctuaire gaulois, Noviodunum devint la capitale des Aulerques Diablintes, peuplade celte installée dans la région. On estime qu'elle compta jusqu'a 15 000 âmes au temps de sa splendeur. On y trouvait tous les bâtiments nécessaires au mode de vie romain : temple, forum, thermes et théâtre.
Vers la fin du IIIe siècle, au moment des premiers grands raids germaniques en Gaule (275-277), elle se dota d'une enceinte réduite presque carrée. Contrairement à d'autres villes (Senlis, Saintes, Bourges, Rouen…), cette muraille n'entourait pas les principaux établissements administratifs, mais servait probablement de simple entrepôt pour l'annone (impôt en nature levé pour l'approvisionnement de Rome ou de l'armée) et éventuellement de refuge aux populations riveraines en cas de danger.
La ville et son territoire sont encore mentionnés vers 400 dans la Notitia Provinciarum et civitatum Galliae avec rang de cité. Les grandes migrations germaniques du Ve siècle vinrent cependant bouleverser la donne. Contrairement à ce qui se produisit dans de nombreuses autres villes mieux protégées, aucun évêque ne vint s'installer à Noviodunum. L'Eglise demeurant le seul lambeau administratif sous les rois mérovingiens, Jublains entama son inéluctable déclin et entra dans l'histoire.
Le Temple :
Il fut construit sur l'emplacement d'un ancien sanctuaire gaulois au cours du Ier siècle de notre ère. Les fouilles, qui s'étalèrent de 1835 à 1991, mirent à jour une vaste enceinte sacrée presque rectangulaire (74 m sur 78 m) cernée par un mur appelé péribole. Un portique intérieur clôturait le temple proprement dit. Le cœur en était la cella, petite chapelle entourée d'une galerie, abritant la statue de la divinité vénérée en ce lieu. A noter dans l'angle sud-ouest, à l'extérieur de l'enceinte, la présence d'un bâtiment d'ablutions chauffé, alimenté par les eaux de pluie
Visibles sous l'église de la commune, nous y trouvons notamment les traditionnelles salles de bains froids (frigidarium) et chauds (caldarium). Les thermes étaient un lieu de vie essentiel pour les Romains. Il y avait donc à proximité quantité de boutiques et services. Ils furent transformés en église (les bassins servant de baptistère) dès le Ve siècle.
Le Théâtre :
Bâti au Ier siècle apr. J.-C., il fut offert à la cité par un notable gaulois nommé Orgétorix. On l'agrandit au cours du siècle suivant. Il est de plan semi-circulaire. Les spectateurs (jusqu'à 6000) prenaient place sur des gradins en bois desservis par des vomitoires afin d'assister aux divertissements donnés dans l'arène, généralement des combats de gladiateurs ou de bêtes sauvages.
La forteresse :
Le " camp romain " fut remarqué par Prosper Mérimée dès 1837. Il s'agit sans conteste du monument le mieux conservé de la ville gallo-romaine. Un rempart de terre surmonté d'une palissade en bois fut d'abord élevé vers 290 pour protéger un entrepôt fortifié construit presque un siècle plus tôt. Vers 295 ensuite, une enceinte de pierre avec assises de briques rouges et tours de flanquement hémicylindriques, très caractéristique des fortifications romaines de ce temps, fut dressée autour de ce noyau primitif. Deux bâtiments dédiés aux bains, avec salles froides, tièdes et chaudes avaient été aménagés pour le confort de la garnison. Abandonnée très tôt, une partie des pierres de la citadelle fut employée sur le chantier de la forteresse carolingienne de Mayenne.
Musée archéologique
Il présente de manière soignée différents objets découverts sur place ou dans les environs, ainsi que des maquettes, diaporamas et documentaires
00:12 Publié dans visite de ma région | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
30.09.2007
à la découverte de la Mayenne ( Sainte Suzanne )
Sainte Suzanne
Cité médiévale
Aux confins de la Sarthe et de la Mayenne, la cité médiévale domine de ses remparts la rivière l'Erve.
Son donjon, son château, ses vieilles maisons et son musée, témoignent de la richesse de son passé historique.
Le site est un paradis pour les randonneurs grâce à plus de
100 km de sentiers pédestres, équestres et VTT.
A Sainte-Suzanne et dans ses environs, de nombreuses festivités et animations, soirées médiévales et spectacles de chevalerie pour petits et grands, font revivre la vie du Moyen Age...
Repères historiques
- Le Dolmen des Erves
Les premières traces de présence humaine remontent au Néolithique
(4 500 ans avant J.C). - De l'époque celtique des éléments d'un mur vitrifié sont localisés sous une partie des parements du rempart.

Haut Moyen Age :
Guillaume le Conquérant, duc de Normandie assiège sans succès la forteresse de 1083 à 1087.
Pour les besoins du siège, les Normands construisent un camp entouré d'un fossé et d'une palissade (fortifications primitives) : le camp de Beugy. Ce lieu accessible au public témoigne encore aujourd'hui de leur passage.
Guerre de Cent Ans :
En 1425, le Comte de Salisbury s'empare de Sainte-Suzanne malgré les sorties désespérées du Capitaine de la place, Ambroise de Loré.
Les Anglais garderont la Cité pendant 14 ans et ne seront repoussés qu'en 1439 par le Sire de Bueil.
C'est à partir
du Tertre Ganne
que les batteries
de bombardes anglaises
ouvrent des brèches
dans les remparts
est un bel exemple d'architecture romane de l'ouest de la France au XIe siècle. A partir de 1608, Fouquet de la Varenne, surintendant général des Postes sous Henri IV, fait construire l'actuel corps de logis, représentatif de l'architecture provinciale de cette époque. Pris sur le site sainte suzanne.com
15:47 Publié dans visite de ma région | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





















