14.01.2010
insolites



Photo prise devant une boutique dans la rue principale de Saint Gilles Les Bains.
La Réunion. Décembre 2007. © Claude Genais


Il s'est mal garé
Parking. Bordeaux, Gironde.
Août 2009. © Jacky Sabos

lorsqu'il a arraché cette carotte
du jardin ! Eygliers, Hautes-Alpes. Juillet 2009. © Richard Pinoni
On n'y voit pas clair
Le pire pour l'opticien est d'avoir une cataracte...
Bourgogne. Novembre 2009. © Gilles Thévenin

Kerak, Jordanie. Novembre 2009. © Daniel Chervier
Un rond point insolite
Accueillant ce rond-point ! Mourenx, Pyrénées-Atlantiques. Septembre 2009. © Marcel Fievet
Accueillant ce rond-point !
Mourenx, Pyrénées-Atlantiques.
Septembre 2009. © Marcel Fievet
pris sur internaute insolite
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07.01.2010
Ces expressions locales très bizarres

Traduction : fermer la porte à clé
Utilisé notamment en Mayenne
Synonymes : barrer, claver, clancher la porte...

Traduction : "As-tu passé la serpillère ?"
Utilisé : dans le nord pour la "wassingue", à Marseille pour la "pièce"...
Synonymes : pièce, since, toile à pavé...

Traduction : "Tu peux me passer une gorgée ?"
Utilisé : en Lorraine

Traduction : "Je vais vous mettre en arrêt maladie pendant 15 jours ?"
(pas sûr que les médecins s'expriment vraiment comme ça mais c'est pour l'exemple !)
Utilisé : dans la région de Saint-Etienne

Traduction : "Qu'est-ce que tu fabriques", "qu'est-ce que tu fais", "qu'est-ce que tu glandes ?"
Utilisé notamment en Loire-Atlantique, en Mayenne...
Synonymes : glandouiller

Traduction : "Voulez-vous un sac plastique pour votre pain au chocolat ?"
Utilisé : notamment dans l'Ouest, le Limousin, la Charente...
Synonymes de pochon : pouc, pouche, cornet, poche, sachet, bourse...

Traduction : "Je ne veux plus jouer avec lui, il triche tout le temps"
Utilisé : notamment en Rhône-Alpes
Synonyme : gruger

Traduction : "Je suis trempé jusqu'aux os suite à une forte averse"
Utilisé : notamment dans le Centre
Synonyme : "j'ai pris une grosse saucée"

Traduction : "Arrêtez de faire des bêtises"
Utilisé : notamment dans le Pas-de-Calais
Synonyme de bêtise : cagade, seuteye

Traduction : "Arrête de pleurer, de sangloter"
Utilisé : dans le nord, en Bretagne...
Synonymes : chougnier, chouiner...

Traduction : "Tu es vexé, tu fais la tête ?"
Utilisé : notamment dans l'Ouest
Synonyme : "tu fais les boques ?", utilisé dans l'est

Traduction : "C'est très bien. A plus tard !" (ou à cet après-midi)
Utilisé : en Normandie et plus généralement dans l'Ouest pour "tantôt".

Traduction : "Il est complètement fou ce type"
Utilisé : notamment dans le sud
Synonymes : fada, frâlé

Traduction : "Oh le pauvre, il s'est cassé la figure, il est tombé"
Utilisé : en Charente, en Loire-Atlantique...

Traduction : "C'est en désordre ici. C'est le bazar !"
Utilisé : notamment dans le Limousin pour la 1re phrase, en Lorraine pour la 2e.

Traduction : "Où as-tu mis la pelle à poussière ?"
Utilisé : dans le Centre, en Charente...
Synonyme : le ramasse-bourre, la covotte (la balayette), la pelle à ch'nis...
pris sur www.linternaute.com
montage l'internaute magazine
10:43 Publié dans insolites | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
04.11.2009
réponse
Pince pour couper le fil d’un bouchon
de champagne ainsi que le bout
des cigares
19:55 Publié dans insolites | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
a quoi sert cet objet ????

08:54 Publié dans insolites | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
03.11.2009
réponse
20:00 Publié dans insolites | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
objet insolite
A quoi sert cet objet ????

12:27 Publié dans insolites | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06.07.2009
insolite













21:33 Publié dans insolites | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : insolite
23.06.2009
Expressions imagées ( suite et fin )
Prendre une douche écossaise

© Slocummedia - Fotolia.com
Le douche écossaise est synonyme d'un comportement très contrasté. Aujourd'hui, de nombreuses personnes l'utilisent à tort pour désigner une défaite.
L'expression, qui date du XIXe siècle, fait référence à une hydrothérapie que l'on pratiquait en Écosse, et ressemblant au sauna que l'on pratique encore dans le nord de l'Europe. Au sens propre, la douche écossaise consiste à alterner des jets d'eau très froids et des jets très chauds, ce qui est sensé activer la circulation sanguine. Par analogie, l'expression a pris le sens figuré de "comportement lunatique ou contrasté". Ainsi, on peut dire d'une personne qu'elle prend une douche écossaise lorsque quelqu'un se comporte avec elle d'une façon très chaleureuse, puis glaciale l'instant d'après.
Faire les 400 coups

© Getty Images
D'où viennent ces 400 coups ?
Lors de la guerre menée par Louis XIII contre le protestantisme, la ville de Montauban fut attaquée en 1621 par 400 coups de canon, censés faire plier les habitants qui étaient en majorité protestants. Mais ils ne se rendirent pas. L'expression est restée et on dit d'une personne qu'elle "fait les 400 coups" lorsqu'elle mène une vie désordonnée, sans respect de la morale, des us et coutumes.
Pleurer comme une madeleine

© Getty Images
Ou plutôt une Madeleine, avec une majuscule s'il vous plaît. Parce que l'on ne parle pas du petit gâteau préféré de Proust dans cette expression.
C'est une référence à la Bible, et plus précisement à l'histoire de Marie, de la ville de Magdala, plus tard nommée Marie Madeleine. Cette femme était une ancienne prostituée, qui se présenta à Jésus lorsqu'elle apprit qu'il était à Magdala. Elle se mit à ses pieds, les arrosant de ses larmes et de parfums, tout en les séchant avec ses cheveux alors qu'elle lui confessait ses pêchés. Jésus lui pardonna, et Marie Madeleine devint sa plus fidèle disciple. Lors de sa résurrection, c'est à elle que le Christ se présenta en premier. Aujourd'hui, une Madeleine ou une Marie Madeleine désigne une ancienne prostituée, et l'on dit d'une personne qu'elle "pleure comme une madeleine" lorsque l'on trouve que ses pleurs sont excessifs ou non justifiés.
Etre médusé

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© Daniel Tenthorey - Fotolia.com
Dans la mythologie, Méduse était une très belle jeune fille que Neptune enleva pour l'amener dans le temple de Minerve. Celle-ci, se sentant offensée par la beauté de Méduse, la transforma pour se venger en une créature ignoble, avec des serpents pour cheveux, des dents de sanglier et des ailes d'or. Elle était devenue si laide que quiconque la regardait s'en trouvait stupéfait et était changé en pierre.
D'où le sens actuel de cette expression : ébahi, effaré.
Rater le coche

© Waldteufel - Fotolia.com
Aujourd'hui, rater le coche signifie, rater une occasion.
Au XVIIe et au XVIIIe siècles, les "coches" étaient des moyens de transport fluviaux dont les départs et les arrêts dépendaient d'horaires précis. Le coche d'eau était le moyen de transport le plus utilisé. Cependant, emprunter ce type d'embarcation restait une aventure. Ainsi, "rater le coche" signifie que l'on rate une bonne occasion de vivre un événement particulier et qui aurait pu être palpitant ou fructueux.
Faux jeton

© Greg - Fotolia.com
On utilise souvent le terme "faux jeton" pour désigner une personne hypocrite. La réelle expression est "faux comme un jeton".
On connaît les bouliers que les Romains utilisaient pour compter avant que les chiffres arabes n'apparaissent. Ils furent remplacés par des "jetons" que l'on utilisait en particulier pour compter des sommes d'argent. Ces petites pièces n'avaient aucune valeur mais certains s'en servaient parfois de monnaie auprès des plus simples d'esprit. Depuis, on qualifie une personne fausse et hypocrite de "faux jeton".
Tomber dans le panneau

© Michel Bazin - Fotolia.com
Au XVe siècle, le "panneau" était un filet tendu sur le passage des petits animaux sauvages, qui permettait de les capturer sans avoir besoin de les approcher et donc, sans les effrayer. Depuis, on emploie cette expression pour dire qu'une personne s'est faite piéger sans s'en rendre compte.
Etre au bout du rouleau
© Getty Images

Je n'en peux plus, je suis épuisé, au bout du rouleau". Ok, mais pourquoi le bout du rouleau pour dire que l'on est fatigué ?
Jusqu'au Moyen Age, le "role" était une sorte de bâton d'ivoire ou de buis sur lequel les anciens collaient des parchemins, et qui faisait office de livre. Plus tard, ce mot s'est transformé et a servi à désigner d'autres types d'objets. Quand le parchemin était de petite taille, on l'appelait un "rollet". Ce nom s'est appliqué au domaine du théâtre où l'on disait d'un comédien qui avait obtenu un petit rôle qu'il avait un "rollet", soit : peu de répliques, et par extension, peu d'arguments. A partir du mot "role" est également apparu le "rouleau", diminutif de "role de papier", et qui désignait les rouleaux de papier que l'on connaît encore aujourd'hui et qui servaient déjà à l'époque à ranger les pièces de monnaie. "Etre au bout du rouleau" signifiait donc ne plus avoir de ressources, avoir utilisé toutes ses pièces. Aujourd'hui le sens est le même mais s'est étendu à tout type de ressources physiques ou morales.
Documentations et photos prise sur « « l’internaute insolite » »
18:52 Publié dans insolites | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Expressions imagées ( suite )
C'est une autre paire de manches

© Klara Viskova - Fotolia.com
On a recours à cette expression quand on veut dire qu'il s'agit là d'une toute autre affaire.
Au XVIe siècle, les femmes amoureuses pouvaient donner à un chevalier une des manches de leurs habits, car celles-ci n'étaient pas cousues définitivement. Ce geste symbolisait la fidélité. "Une autre paire de manche" aurait donc pu signifier que l'un ou l'autre avait été infidèle et avait commencé une nouvelle histoire d'amour, donc quelque chose de très différent.
A la même époque, on pouvait changer les manches de ses vêtements en fonction des activités que l'on allait exercer. Passer d'une paire de manches à une autre signifiait donc que l'on allait faire des choses tout à fait différentes. Cette expression est restée pour signifier que l'on passe d'un sujet ou d'une occupation à une autre qui n'ont aucun lien.
Rentrer bredouille

© Anjocreatif - Fotolia.com
Bredouille : voilà un drôle de mot. Quel peut bien en être l'origine ?
Du XIIe au XIXe siècle, le jeu de "trictrac" était très en vogue. Il se jouait à 2 personnes, chacune ayant 2 dés et 15 dames. Le but était de gagner 12 trous. Lorsqu'un joueur gagnait tous les trous sans même que son adversaire ait le temps de jeter ses dés, on disait qu'il "jouait bredouille". "Etre mis en bredouille" signifiait donc que l'on n'avait rien gagné du tout.
L'expression a ensuite pris le sens d'"être ivre", puis "ne pas avoir été invitée à danser" lors d'un bal pour les femmes.
Enfin, au XIXe siècle, elle s'est appliquée au domaine de la chasse et a pris le sens de "rentrer sans gibier". Aujourd'hui, elle sous-entend que l'on n'a pas obtenu ce que l'on cherchait.
Il me court sur le haricot

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Cette expression familière est née à la fin du XIXe siècle. Elle signifie que quelqu'un nous agace beaucoup. "Courir quelqu'un" signifiait déjà au XVIe siècle "l'importuner".
Quant au "haricot", il correspondait, en argot, à un "orteil". Qui plus est, on l'utilisait également sous la forme "haricoter" qui signifia tout d'abord "être mesquin", puis "importuner".
Se faire appeler Arthur

© Getty Images
"Il est plus de minuit et il n'est toujours pas rentré ! Je peux te dire qu'il va se faire appeler Arthur dès qu'il passera le pas de la porte !"
Cette expression, synonyme de "se voir faire des remontrances, se faire disputer", proviendrait de la Seconde Guerre mondiale. Elle ferait référence à l'occupation de la France pendant laquelle le couvre-feu avait été fixé à 20h. Le nom "Arthur" serait une déformation de l'allemand "acht uhr" (vingt heures) que les patrouilles ennemies criaient aux retardataires éventuels
Mettre les pieds dans le plat

© Danielle Bonardelle - Fotolia.com
Quand on met les pieds dans le plat, on aborde maladroitement un sujet sensible, sans s'en rendre compte.
Au XIXe siècle, un "plat" était une vaste étendue d'eaux basses. "Mettre les pieds dans le plat" est à rapprocher de "faire une gaffe" ou "gaffer", qui signifiait en provençal "patauger dans la boue". Le fond d'un plat, au sens défini précédemment, est souvent boueux et vient troubler la clarté de l'eau lorsqu'on y met les pieds. C'est à ce phénomène que se réfère l'expression, qui signifie qu'une personne aborde un sujet à éviter et qu'elle continue à en parler longuement, semant ainsi le malaise chez son auditoire. Le premier sens fut tout d'abord "agir sans aucune discrétion".
Boire à l'œil

© Darren Baker - Fotolia.com
Consommer à l'œil signifie consommer gratuitement. Au XIXe siècle déjà, on disait "avoir un repas à l'œil", pour signifier qu'on l'obtenait à crédit. Cette expression pourrait provenir de "ne payer que de sa personne", qui signifie que celui qui rendait un service ne le faisait sans aucune autre garantie que l'apparence de son client. Egalement, on disait en provençal : "compra à l'uéti" qui signifiait "acheter sans peser", donc acheter en estimant seulement le poids. Ensuite est apparue l'expression "faire un œil à quelqu'un" pour figurer qu'on lui faisait crédit. Par extension, "consommer à l'œil" aurait pris le sens de "gratuitement".
"Boire aux frais de la princesse" a le même sens. La consommation est payée par une personne riche, une entreprise ou une administration. On emploie cette expression depuis 1828.
Photos et articles de l’internaute insolite
A suivre
09:32 Publié dans insolites | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
20.06.2009
D'où viennent ces expressions bizarres et imagées ? ( suite )
Faire le pied de grue

photo © Getty Images
En général, on n'aime pas vraiment faire le pied de grue pendant 107 ans : c'est le genre de situation qui peut facilement courir sur le haricot...
Apparue au XVIIe siècle, l'expression "faire le pied de grue" a remplacé "faire la jambe de grue". Celle-ci provenait du verbe "gruer" qui signifiait "attendre".
De plus, il s'agissait aussi d'une référence à la grue en tant qu'oiseau, souvent citée pour désigner une personne idiote. "Faire le pied de grue" est donc équivalent à "attendre en ayant l'air un peu sot".
C'est la croix et la bannière

photo © Getty Images / U.P.images - Fotolia.com
Au XVe siècle, il arrivait souvent que des cortèges religieux accompagnent les personnages importants. En tête se trouvaient des hommes qui portaient la croix et d'autres qui portaient une bannière, celle-ci servant à différencier la paroisse de la confrérie. Ces cortèges demandaient donc beaucoup d'organisation et de rigueur.
C'est pourquoi on emploie depuis la fin du XVe siècle "c'est la croix et la bannière", pour qualifier une situation qui demande beaucoup de méticulosité
Tourner en eau de boudin

Photo © Marie-France Waltispurger
Voilà une expression, apparue à la fin du XVIIe siècle, aux origines très controversées. Elle signifie en tout cas "échouer".
La première hypothèse consiste à dire que l'eau de boudin serait celle dans laquelle on nettoie les boyaux avant la fabrication des boudins. Il s'agirait donc d'une eau sale, inutilisable et par extension à laquelle on pourrait assimiler une situation vouée à l'échec.
La seconde origine proposée est une déformation de "s'en aller en aunes de boudins", où l'aune est une unité de longueur. Ici, on comparerait un contexte peu favorable à la mort du porc, transformé en charcuterie.
Par la suite, d'autres linguistes ont dit qu'il pourrait s'agir d'une déformation de "s'en aller en os de boudin". Le boudin n'ayant pas d'os, l'expression signifierait que l'on va vers quelque chose qui n'existe pas ou qui va échouer.
A la queue leu leu
Photo © Martina Berg - Fotolia.com
Marcher à la queue leu leu, c'est avancer les uns derrière les autres.
C'est le latin "lupus" qui a donné au XIe siècle les noms "leu" et "lou". Deux siècles plus tard y sera ajouté un "p" donnant notre actuel "loup". Toutefois la forme "leu" subsistera jusqu'au XVIe siècle.
"A la queue leu leu" renvoie donc aux loups qui, se déplaçant bien souvent en meutes, se suivent et marchent dans les pas les uns des autres, soit "les uns derrière les autres".
Donner sa langue au chat
© Getty Images / Monatge L'Internaute Magazine
Donner sa langue au chat signifie abandonner une réflexion, reconnaître son ignorance en arrêtant de chercher la solution à une question.
Autrefois, on disait "jeter sa langue au chien". Cette expression avait un sens dévalorisant car à l'époque, on ne "jetait" aux chiens que les restes de nourriture. "Jeter sa langue aux chiens" signifiait alors ne plus avoir envie de chercher la réponse à une question. Petit à petit, l'expression s'est transformée pour devenir "donner sa langue au chat", au XIXe siècle. En effet, à cette époque, le chat était considéré comme un gardien de secrets.
Jeter la pierre
© Sinisa Botas - Fotolia.com
"Je ne vous jette pas la pierre Pierre, mais j'étais à deux doigts de m'agacer". Qui n'a jamais entendu cette réplique culte du film "Le Père Noël est une ordure", prononcée par Josiane Balasko ?
Jeter la pierre signifie être le premier à accuser une personne.
Cette expression remonte à la nuit des temps. Elle fait allusion à l'Evangile et à la "première pierre" jetée sur la femme adultère. En effet, à cette époque, la religion punissait de lapidation ceux et celles qui commettaient certains pêchés (dont l'adultère). Les premières pierres étaient jetées par les témoins du crime et les suivants continuaient à lapider le fautif jusqu'à ce que mort s'en suive.
Il y a belle lurette
Photo © Getty Images
"Je l'ai connu il y a belle lurette", autrement dit, il y a bien longtemps.
Au XIXe siècle, le mot "heurette" signifiait "une petite heure". L'expression "il y a belle lurette" est une déformation de "il y a belle heurette", qui qualifiait à l'époque une durée indéterminable
Prendre une veste
Photo © Stepanov - Fotolia.com
Quand on prend une veste (que ce soit d'un point de vue professionnel, affectif, sportif...), c'est que l'on a subi un échec.
Cette expression, qui date de 1867 très excatement, semble être une référence au jeu de carte appelé "capot" dans lequel on disait "mettre un adversaire capot" pour signifier qu'il avait subi un échec, qu'il était ruiné. Or, il existait également un vêtement du nom de capote, qui a donné l'expression "prendre une capote", puis au fur et à mesure "prendre une veste". Cette expression a gardé le sens originel de "être capot", c'est-à-dire "subir un échec".
Photos et articles sur l’internaute insolite
A suivre
14:34 Publié dans insolites | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note






