01.07.2009

Voulez-vous savoir pourquoi on fait presqu'exclusivement des calendriers de filles ?

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CAMÉRA de CIRCULATION

 

Au cas où ça vous arriverait ... pensez-y bien.


En droit, on dit vaut mieux savoir de quoi on est accusé...

Elle est bonne!
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CAMÉRA de CIRCULATION


 
        Un homme était au volant de son auto lorsqu'il fut pris en photo par une caméra de circulation. Il pensa que sa photo avait été prise pour le dépassement de la limite de vitesse, même s'il savait qu'il n'avait pas dépassé la vitesse permise.


       Juste pour être sûr, il a fait le tour du bloc et a repassé plus lentement à la même place, mais là encore, il aperçu l'éclair de l'appareil photo. C'était bien bizarre, il repassa encore une fois plus lentement, et la caméra flasha encore une fois. Il essaya encore une quatrième fois avec le même résultat.


        La cinquième fois, en passant à un rythme d'escargot, il riait comme un fou quand l'appareil le prit encore en photo.
 
        Deux semaines plus tard, il a reçu cinq contraventions par la poste pour avoir conduit sans ceinture de sécurité.

 

30.06.2009

devinettes

pour changer un peu
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29.06.2009

petit moment de détente


28.06.2009

prière du matin

Prière du matin

Notre père qui est au bureau,
Que le travail soit léger,
Que les patrons partent en vacances,
Que notre volonté soit faite
Au bureau comme à la maison.
Donne-nous aujourd'hui un jour de congé,
Une semaine de récupération,
Et un mois de réflexion.
Pardonne-nous nos absences,
Comme nous pardonnons aussi,
A ceux qui nous font travailler.
Ne nous soumet pas aux observations,
Aux baisses de salaire,
Aux embargos et aux heures supplémentaires.
Mais délivre-nous de cet enfer.
Car c'est à toi qu'appartient le pouvoir
D'augmenter notre salaire et nos jours de congé,
Tout en diminuant notre travail,
Amen.

24.06.2009

petite promenade cet après midi

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23.06.2009

Expressions imagées ( suite et fin )

Prendre une douche écossaise

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©  Slocummedia - Fotolia.com

Le douche écossaise est synonyme d'un comportement très contrasté. Aujourd'hui, de nombreuses personnes l'utilisent à tort pour désigner une défaite.

L'expression, qui date du XIXe siècle, fait référence à une hydrothérapie que l'on pratiquait en Écosse, et ressemblant au sauna que l'on pratique encore dans le nord de l'Europe. Au sens propre, la douche écossaise consiste à alterner des jets d'eau très froids et des jets très chauds, ce qui est sensé activer la circulation sanguine. Par analogie, l'expression a pris le sens figuré de "comportement lunatique ou contrasté". Ainsi, on peut dire d'une personne qu'elle prend une douche écossaise lorsque quelqu'un se comporte avec elle d'une façon très chaleureuse, puis glaciale l'instant d'après.

 

Faire les 400 coups

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©  Getty Images

D'où viennent ces 400 coups ?

Lors de la guerre menée par Louis XIII contre le protestantisme, la ville de Montauban fut attaquée en 1621 par 400 coups de canon, censés faire plier les habitants qui étaient en majorité protestants. Mais ils ne se rendirent pas. L'expression est restée et on dit d'une personne qu'elle "fait les 400 coups" lorsqu'elle mène une vie désordonnée, sans respect de la morale, des us et coutumes.

 

Pleurer comme une madeleine

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©  Getty Images

Ou plutôt une Madeleine, avec une majuscule s'il vous plaît. Parce que l'on ne parle pas du petit gâteau préféré de Proust dans cette expression.
C'est une référence à la Bible, et plus précisement à l'histoire de Marie, de la ville de Magdala, plus tard nommée Marie Madeleine. Cette femme était une ancienne prostituée, qui se présenta à Jésus lorsqu'elle apprit qu'il était à Magdala. Elle se mit à ses pieds, les arrosant de ses larmes et de parfums, tout en les séchant avec ses cheveux alors qu'elle lui confessait ses pêchés. Jésus lui pardonna, et Marie Madeleine devint sa plus fidèle disciple. Lors de sa résurrection, c'est à elle que le Christ se présenta en premier. Aujourd'hui, une Madeleine ou une Marie Madeleine désigne une ancienne prostituée, et l'on dit d'une personne qu'elle "pleure comme une madeleine" lorsque l'on trouve que ses pleurs sont excessifs ou non justifiés.

Etre médusé

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©  Daniel Tenthorey - Fotolia.com

 

Dans la mythologie, Méduse était une très belle jeune fille que Neptune enleva pour l'amener dans le temple de Minerve. Celle-ci, se sentant offensée par la beauté de Méduse, la transforma pour se venger en une créature ignoble, avec des serpents pour cheveux, des dents de sanglier et des ailes d'or. Elle était devenue si laide que quiconque la regardait s'en trouvait stupéfait et était changé en pierre.

D'où le sens actuel de cette expression : ébahi, effaré.

 

Rater le coche

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©  Waldteufel - Fotolia.com

 

Aujourd'hui, rater le coche signifie, rater une occasion.

Au XVIIe et au XVIIIe siècles, les "coches" étaient des moyens de transport fluviaux dont les départs et les arrêts dépendaient d'horaires précis. Le coche d'eau était le moyen de transport le plus utilisé. Cependant, emprunter ce type d'embarcation restait une aventure. Ainsi, "rater le coche" signifie que l'on rate une bonne occasion de vivre un événement particulier et qui aurait pu être palpitant ou fructueux.

 

 

 

Faux jeton

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©  Greg - Fotolia.com

 

On utilise souvent le terme "faux jeton" pour désigner une personne hypocrite. La réelle expression est "faux comme un jeton".

On connaît les bouliers que les Romains utilisaient pour compter avant que les chiffres arabes n'apparaissent. Ils furent remplacés par des "jetons" que l'on utilisait en particulier pour compter des sommes d'argent. Ces petites pièces n'avaient aucune valeur mais certains s'en servaient parfois de monnaie auprès des plus simples d'esprit. Depuis, on qualifie une personne fausse et hypocrite de "faux jeton".

 

 

 

Tomber dans le panneau

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©  Michel Bazin - Fotolia.com

Au XVe siècle, le "panneau" était un filet tendu sur le passage des petits animaux sauvages, qui permettait de les capturer sans avoir besoin de les approcher et donc, sans les effrayer. Depuis, on emploie cette expression pour dire qu'une personne s'est faite piéger sans s'en rendre compte.

 

Etre au bout du rouleau

©  Getty Images

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Je n'en peux plus, je suis épuisé, au bout du rouleau". Ok, mais pourquoi le bout du rouleau pour dire que l'on est fatigué ?

Jusqu'au Moyen Age, le "role" était une sorte de bâton d'ivoire ou de buis sur lequel les anciens collaient des parchemins, et qui faisait office de livre. Plus tard, ce mot s'est transformé et a servi à désigner d'autres types d'objets. Quand le parchemin était de petite taille, on l'appelait un "rollet". Ce nom s'est appliqué au domaine du théâtre où l'on disait d'un comédien qui avait obtenu un petit rôle qu'il avait un "rollet", soit : peu de répliques, et par extension, peu d'arguments. A partir du mot "role" est également apparu le "rouleau", diminutif de "role de papier", et qui désignait les rouleaux de papier que l'on connaît encore aujourd'hui et qui servaient déjà à l'époque à ranger les pièces de monnaie. "Etre au bout du rouleau" signifiait donc ne plus avoir de ressources, avoir utilisé toutes ses pièces. Aujourd'hui le sens est le même mais s'est étendu à tout type de ressources physiques ou morales.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Expressions imagées ( suite )

 

C'est une autre paire de manches

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©  Klara Viskova - Fotolia.com

On a recours à cette expression quand on veut dire qu'il s'agit là d'une toute autre affaire.

Au XVIe siècle, les femmes amoureuses pouvaient donner à un chevalier une des manches de leurs habits, car celles-ci n'étaient pas cousues définitivement. Ce geste symbolisait la fidélité. "Une autre paire de manche" aurait donc pu signifier que l'un ou l'autre avait été infidèle et avait commencé une nouvelle histoire d'amour, donc quelque chose de très différent.

A la même époque, on pouvait changer les manches de ses vêtements en fonction des activités que l'on allait exercer. Passer d'une paire de manches à une autre signifiait donc que l'on allait faire des choses tout à fait différentes. Cette expression est restée pour signifier que l'on passe d'un sujet ou d'une occupation à une autre qui n'ont aucun lien.

 

 

Rentrer bredouille

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©  Anjocreatif - Fotolia.com

Bredouille : voilà un drôle de mot. Quel peut bien en être l'origine ?

Du XIIe au XIXe siècle, le jeu de "trictrac" était très en vogue. Il se jouait à 2 personnes, chacune ayant 2 dés et 15 dames. Le but était de gagner 12 trous. Lorsqu'un joueur gagnait tous les trous sans même que son adversaire ait le temps de jeter ses dés, on disait qu'il "jouait bredouille". "Etre mis en bredouille" signifiait donc que l'on n'avait rien gagné du tout.

L'expression a ensuite pris le sens d'"être ivre", puis "ne pas avoir été invitée à danser" lors d'un bal pour les femmes.
Enfin, au XIXe siècle, elle s'est appliquée au domaine de la chasse et a pris le sens de "rentrer sans gibier". Aujourd'hui, elle sous-entend que l'on n'a pas obtenu ce que l'on cherchait.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Il me court sur le haricot

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©  Getty Images

Cette expression familière est née à la fin du XIXe siècle. Elle signifie que quelqu'un nous agace beaucoup. "Courir quelqu'un" signifiait déjà au XVIe siècle "l'importuner".

Quant au "haricot", il correspondait, en argot, à un "orteil". Qui plus est, on l'utilisait également sous la forme "haricoter" qui signifia tout d'abord "être mesquin", puis "importuner".

 

Se faire appeler Arthur

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©  Getty Images

"Il est plus de minuit et il n'est toujours pas rentré ! Je peux te dire qu'il va se faire   appeler Arthur dès qu'il passera le pas de la porte !"

Cette expression, synonyme de "se voir faire des remontrances, se faire disputer", proviendrait de la Seconde Guerre mondiale. Elle ferait référence à l'occupation de la France pendant laquelle le couvre-feu avait été fixé à 20h. Le nom "Arthur" serait une déformation de l'allemand "acht uhr" (vingt heures) que les patrouilles ennemies criaient aux retardataires éventuels

 

Mettre les pieds dans le plat

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©  Danielle Bonardelle - Fotolia.com

Quand on met les pieds dans le plat, on aborde maladroitement un sujet sensible, sans s'en rendre compte.

Au XIXe siècle, un "plat" était une vaste étendue d'eaux basses. "Mettre les pieds dans le plat" est à rapprocher de "faire une gaffe" ou "gaffer", qui signifiait en provençal "patauger dans la boue". Le fond d'un plat, au sens défini précédemment, est souvent boueux et vient troubler la clarté de l'eau lorsqu'on y met les pieds. C'est à ce phénomène que se réfère l'expression, qui signifie qu'une personne aborde un sujet à éviter et qu'elle continue à en parler longuement, semant ainsi le malaise chez son auditoire. Le premier sens fut tout d'abord "agir sans aucune discrétion".

 

 

 

 Boire à l'œil

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©  Darren Baker - Fotolia.com

Consommer à l'œil signifie consommer gratuitement. Au XIXe siècle déjà, on disait "avoir un repas à l'œil", pour signifier qu'on l'obtenait à crédit. Cette expression pourrait provenir de "ne payer que de sa personne", qui signifie que celui qui rendait un service ne le faisait sans aucune autre garantie que l'apparence de son client. Egalement, on disait en provençal : "compra à l'uéti" qui signifiait "acheter sans peser", donc acheter en estimant seulement le poids. Ensuite est apparue l'expression "faire un œil à quelqu'un" pour figurer qu'on lui faisait crédit. Par extension, "consommer à l'œil" aurait pris le sens de "gratuitement".

"Boire aux frais de la princesse" a le même sens. La consommation est payée par une personne riche, une entreprise ou une administration. On emploie cette expression depuis 1828.

 

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A suivre

 

20.06.2009

D'où viennent ces expressions bizarres et imagées ? ( suite )

Faire le pied de grue

 

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photo ©  Getty Images

En général, on n'aime pas vraiment faire le pied de grue pendant 107 ans : c'est le genre de situation qui peut facilement courir sur le haricot...

Apparue au XVIIe siècle, l'expression "faire le pied de grue" a remplacé "faire la jambe de grue". Celle-ci provenait du verbe "gruer" qui signifiait "attendre".
De plus, il s'agissait aussi d'une référence à la grue en tant qu'oiseau, souvent citée pour désigner une personne idiote. "Faire le pied de grue" est donc équivalent à "attendre en ayant l'air un peu sot".

 

C'est la croix et la bannière

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photo ©  Getty Images / U.P.images - Fotolia.com

Au XVe siècle, il arrivait souvent que des cortèges religieux accompagnent les personnages importants. En tête se trouvaient des hommes qui portaient la croix et d'autres qui portaient une bannière, celle-ci servant à différencier la paroisse de la confrérie. Ces cortèges demandaient donc beaucoup d'organisation et de rigueur.

C'est pourquoi on emploie depuis la fin du XVe siècle "c'est la croix et la bannière", pour qualifier une situation qui demande beaucoup de méticulosité

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tourner en eau de boudin

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Photo ©  Marie-France Waltispurger

 

 

Voilà une expression, apparue à la fin du XVIIe siècle, aux origines très controversées. Elle signifie en tout cas "échouer".
La première hypothèse consiste à dire que l'eau de boudin serait celle dans laquelle on nettoie les boyaux avant la fabrication des boudins. Il s'agirait donc d'une eau sale, inutilisable et par extension à laquelle on pourrait assimiler une situation vouée à l'échec.
La seconde origine proposée est une déformation de "s'en aller en aunes de boudins", où l'aune est une unité de longueur. Ici, on comparerait un contexte peu favorable à la mort du porc, transformé en charcuterie.
Par la suite, d'autres linguistes ont dit qu'il pourrait s'agir d'une déformation de "s'en aller en os de boudin". Le boudin n'ayant pas d'os, l'expression signifierait que l'on va vers quelque chose qui n'existe pas ou qui va échouer.

 

A la queue leu leu

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Marcher à la queue leu leu, c'est avancer les uns derrière les autres.

C'est le latin "lupus" qui a donné au XIe siècle les noms "leu" et "lou". Deux siècles plus tard y sera ajouté un "p" donnant notre actuel "loup". Toutefois la forme "leu" subsistera jusqu'au XVIe siècle.

"A la queue leu leu" renvoie donc aux loups qui, se déplaçant bien souvent en meutes, se suivent et marchent dans les pas les uns des autres, soit "les uns derrière les autres".

 

 

Donner sa langue au chat

 

donner-sa-langue-chat-445566.jpg©  Getty Images / Monatge L'Internaute Magazine

 

Donner sa langue au chat signifie abandonner une réflexion, reconnaître son ignorance en arrêtant de chercher la solution à une question.

Autrefois, on disait "jeter sa langue au chien". Cette expression avait un sens dévalorisant car à l'époque, on ne "jetait" aux chiens que les restes de nourriture. "Jeter sa langue aux chiens" signifiait alors ne plus avoir envie de chercher la réponse à une question. Petit à petit, l'expression s'est transformée pour devenir "donner sa langue au chat", au XIXe siècle. En effet, à cette époque, le chat était considéré comme un gardien de secrets.

 

 

Jeter la pierre

 

jeter-pierre-445579.jpg©  Sinisa Botas - Fotolia.com

 

"Je ne vous jette pas la pierre Pierre, mais j'étais à deux doigts de m'agacer". Qui n'a jamais entendu cette réplique culte du film "Le Père Noël est une ordure", prononcée par Josiane Balasko ?

Jeter la pierre signifie être le premier à accuser une personne.

Cette expression remonte à la nuit des temps. Elle fait allusion à l'Evangile et à la "première pierre" jetée sur la femme adultère. En effet, à cette époque, la religion punissait de lapidation ceux et celles qui commettaient certains pêchés (dont l'adultère). Les premières pierres étaient jetées par les témoins du crime et les suivants continuaient à lapider le fautif jusqu'à ce que mort s'en suive.

 

Il y a belle lurette

 

belle-lurette-445583.jpgPhoto ©  Getty Images

"Je l'ai connu il y a belle lurette", autrement dit, il y a bien longtemps.

Au XIXe siècle, le mot "heurette" signifiait "une petite heure". L'expression "il y a belle lurette" est une déformation de "il y a belle heurette", qui qualifiait à l'époque une durée indéterminable

 

 

 

 

 

 

Prendre une veste

 

prendre-veste-445588.jpgPhoto ©  Stepanov - Fotolia.com

 

Quand on prend une veste (que ce soit d'un point de vue professionnel, affectif, sportif...), c'est que l'on a subi un échec.

Cette expression, qui date de 1867 très excatement, semble être une référence au jeu de carte appelé "capot" dans lequel on disait "mettre un adversaire capot" pour signifier qu'il avait subi un échec, qu'il était ruiné. Or, il existait également un vêtement du nom de capote, qui a donné l'expression "prendre une capote", puis au fur et à mesure "prendre une veste". Cette expression a gardé le sens originel de "être capot", c'est-à-dire "subir un échec".

 

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A suivre

 

 

 

 

 

19.06.2009

D'où viennent ces expressions bizarres et imagées ?

Arriver à la bourre

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photo ©  Getty Images

 

Autrefois, "être à la bourre" signifiait que l'on était pauvre, dans la misère. Cette expression serait née d'un jeu de cartes appelé "bourre". Celui-ci pouvait se jouer à 2, 3 ou 4. Tous les joueurs misaient la même somme, et le tout était ensuite partagé entre eux en fonction du nombre de plis que chacun avait levé. Lorsque l'un d'eux n'avait fait aucune levée, on disait alors qu'il était "bourru". Au fil des manches, il était possible de ramasser un bon paquet d'argent, si bien que celui qui "bourrait" était celui qui avait perdu toute sa fortune, qui avait pris du retard dans le nombre de plis amassés. Par extension, "être à la bourre" est entré dans le langage courant pour signifier qu'une personne est en retard.

Poireauter 107 ans

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photo Stefan Rajewski - Fotolia.com

Bon, tu te dépêches oui ? Je vais pas poireauter 107 ans !"

Cette expression signifie bien sûr attendre très longtemps. Mais pourquoi utilise-t-on le nombre 107, et pas 52 ou 406 ans ?

En fait, il semblerait que la construction de la cathédrale Notre-Dame de Paris ait duré 107 ans. C'est de là que viendrait l'expression.

Quant à poireauter ou "faire le poireau", il faut savoir qu'au milieu du XIXe siècle, l'expression était en réalité "planter son poireau". Elle provenait sans doute de la locution "rester planté", qui sous-entend l'immobilité et l'inactivité. "Faire le poireau" signifie que l'on reste droit et immobile à attendre longuement.

Avoir un nom à coucher dehors

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photo Fuxart - Fotolia.com

Aujourd'hui, cette expression signifie avoir un nom difficile à prononcer ou à retenir.

Son origine est assez surprenante. Elle provient en effet d'une époque où lorsqu'une personne était perdue et devait demander le gîte à des inconnus, il valait mieux pour elle qu'elle ait un nom à résonance "chrétienne" pour que quelqu'un accepte de lui offrir un endroit où passer la nuit. Il en était de même dans les auberges où les personnes dont le nom était le plus bourgeois avaient le plus de chances d'obtenir une chambre. En revanche, les autres devaient dormir dehors

C'est la fin des haricots

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photo ©  Getty Images

 

 

En période de crise (financière ou autre), on dit parfois que "c'est la fin des haricots", la fin de tout en quelque sorte...

D'où vient cette expression ? Au siècle dernier, on distribuait dans les internats des haricots aux élèves quand on ne savait plus quoi leur donner en guise de nourriture. En effet, le haricot était considéré comme un aliment de base, voire médiocre. Quand il n'y avait même plus de haricots à manger, c'était la fin de tout. C'est de là que provient l'expression, que l'on emploie quand on veut signifier que "c'est la fin du monde", souvent de façon ironique.

 

Avoir la berlue

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photo ©  Borbo - Fotolia.com

Le T'as la berlue ou quoi ?" Cette remarque est rarement positive...

mot "berlue" est issu de "beluga", qui signifie "être ébloui". La "berlue" est également le nom attribué à un problème de vue où l'on voit des choses qui ne sont pas devant nos yeux, telles que des points noirs ou des mouches par exemple.
C'est en référence à cette maladie que l'on dit d'une personne qu'elle a la berlue lorsqu'elle croit voir des choses qui n'existent pas.

Etre dans de beaux draps

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photo ©  Cede - Fotolia.com

"Se mettre dans de beaux draps" signifie se retrouver dans une situation compliquée.

Les "draps" ont longtemps désigné les "habits". Autrefois, on disait "être dans de beaux draps blancs". Cette expression décrivait une situation honteuse. En effet, à cette époque, les gens accusés de luxure devaient assister à la messe habillés de blanc, ce qui devait faire ressortir les aspects "noirs" de leur vie.

Jusqu'à la fin du XVIIe siècle, "mettre un homme en beaux draps blancs" signifiait le critiquer. "Etre dans de beaux draps blancs" voulait donc dire que l'on était sujet aux moqueries, que l'on était dans une mauvaise situation.

Aujourd'hui le qualificatif "blanc" a disparu, mais le sens de l'expression n'a pas changé.

 

C'est comme pisser dans un violon

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©  Getty Images / Nikola Spasenoski - Fotolia.com

Voilà une expression très imagée... Pour avoir choisi d'associer l'action de "pisser" au terme de "violon" pour dire "ça ne sert à rien" ? Vaste question !

Il semblerait qu'on ait dit autrefois "souffler" ou "siffler dans un violon" pour signifier que quelque chose était inefficace ou inutile.

En effet, le violon étant un instrument à cordes, il n'en sortira jamais aucun son si l'on souffle ou si l'on siffle dedans. Il semblerait qu'on ait ensuite utilisé le verbe "pisser" pour donner un effet comique à la locution, son sens restant le même.

En rang d'oignon

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photo ©  Getty Images

 

 

Se mettre en rang d'oignon signifie se placer sur une seule ligne. Mais l'expression n'a pas toujours eu le même sens.

Au début du XVIIe siècle, elle signifiait "prendre place quelque part où l'on n'est pas invité". On a longtemps cru qu'il s'agissait d'une allusion à la façon que les paysans avaient d'attacher les oignons ensemble avec de la paille : du plus gros au plus petit. Cependant, il ne faut pas lire "rang d'oignons", comme les légumes, mais "rang d'Oignon", comme le maître de cérémonies Artus de la Fontaine Solaro, baron d'Oignon. Il était chargé d'attitrer des places aux députés sous Henri II et se fit connaître grâce à la sévérité avec laquelle il faisait se serrer les rangs et respecter les places données.

A suivre

articles et photos d'internaute

insolite

17.06.2009

petite histoire

 

Jack et Bob décident d'aller skier pour le week-end.
Après quelques heures de conduite, ils se font surprendre par une grosse tempête de neige.
Au travers du blizzard, ils aperçoivent une ferme et demandent à la très jolie dame qui leur a ouvert, s'ils ne pourraient pas y passer la nuit.
- Je réalise que c'est une terrible tempête et que je vis seule dans cette énorme maison mais mon mari étant décédé depuis peu, j'ai peur que les voisins médisent si je vous héberge dans la maison.
- Soyez tranquille ma chère dame dit Bob, nous dormirons dans la grange et serons partis au lever du jour.
La dame étant d'accord, ils s'installèrent dans la grange et au lever du jour, ils reprirent la route. Ils eurent un très beau week-end de ski.
Mais neuf mois plus tard, Bob reçoit une très surprenante lettre de l'avocat de la dame veuve rencontrée neuf mois plus tôt.
Il se rend chez son ami Jack et lui demande s'il se souvient de la jolie veuve rencontrée neuf mois plus tôt lors de leur week-end de ski.
Oui je m'en souviens dit Jack.
- Se pourrait-il que tu te sois réveillé au milieu de la nuit ... que tu te sois rendu à sa maison et que tu t'es permis de la visiter ?
- OUAIS, HUM, OUI dit Jack un peu embarrassé que l'histoire se sache.
- Et est-ce que tu te serais servi de mon nom au lieu du tien ??
Jack devient rouge de gêne et dit: 'Yeah, écoute, je m'excuse, c'est vraiment vrai que je l'ai fait mais pourquoi me demandes-tu tout cela?
- J'ai reçu une lettre de son avocat, elle est décédée et j'hérite de tout...

 

16.06.2009

Une grand'mère qui n'a rien oublié

Beaucoup de vérités dans ce texte
A lire
Par l'entremise de l'ami Roger Grégoire, qui a obtenu la permission de
>> Grand Mère Johanne Chayer, voici son texte qui est en train de faire le
>> tour du Québec sur les courriels. Parions que cette dame sera invitée à
>> l'émission de Guy A.Lepage. Le texte est intégral et n'a pas été
>> retouché!
>>
>> ''J'aurais voulu aller rencontrer ces femmes musulmanes à Hérouxville
>> pour partager leur culture et leurs recettes, mais surtout pour profiter
>> de l'occasion de leur expliquer notre devise je me souviens. Je me
>> souviens que, dans mon jeune âge, nous ne pouvions pas entrer à l'église
>> sans avoir un voile ou un chapeau sur la tête. À cette époque, je me
>> souviens aussi que c'était aussi un péché mortel de manger de la viande
>> le vendredi. Dans la même décennie, je me souviens que ma mère a été
>> chassée de l'Église parce qu'après avoir mis au monde quatre enfants,
>> elle ne voulait plus en avoir d'autres. Je me souviens que pour cette
>> raison, le pardon de ses fautes lui était refusé par l'Église à moins
>> qu'elle ne laisse son corps à son mari, avec ou sans plaisir, au risque
>> d'atteindre la douzaine. Je me souviens qu'elle a refusé et qu'elle a
>> quitté l'Église comme beaucoup d'autres femmes de sa génération. Je me
>> souviens que ma mère s'est ensuite séparée de mon père et que nous
>> sommes devenus la cible des regards et des commentaires désobligeants de
>> notre paroisse. Cependant je me souviens qu'à la suite de sa séparation,
>> nous avons vu le collet romain sur la table de nuit. Le prêtre
>> voulait-il tester les moyens de contraception de l'heure ? Dans la même
>> décennie, je me souviens que la cousine de ma mère a obtenu le divorce
>> et qu'elle a reçu du même coup son excommunication de Rome. Je me
>> souviens que quelques années à peine avant ma naissance, les femmes ont
>> obtenu le droit de vote et en même temps le droit d'être considérées
>> comme des citoyennes à part entière dans la société. Je me souviens que
>> lorsque j'étais jeune, nous devions nous aussi, comme pour les religions
>> musulmane et autres, prier sept à huit fois par jour. La messe à tous
>> les matins, une prière avant le déjeuner, une prière en entrant en
>> classe, une au diner sous le coup de l'Angélus, une autre avant la
>> classe de l'après-midi, les grâces au souper, le chapelet en famille
>> avec le Cardinal Léger et une dernière prière avant d'aller au lit. Il y
>> avait le mois de Marie, les Vêpres, etc.. Nous avions aussi de longues
>> périodes de jeûne avant Noël (l'Avant), avant Pâques (le Carême). Je
>> n'ai pas dit non plus que nous devions porter le deuil durant un an et
>> moins selon le degré de parenté de la personne décédée. Je me souviens
>> que, tour à tour, ma mère et ma belle-mère ont vu une opération urgente
>> retardée en attendant que leur mari respectif, de qui elles étaient
>> séparées de fait et non légalement, apposent leur signature pour
>> autoriser leur intervention chirurgicale.
>>
>> Devenue adulte, je me souviens que grâce aux pressions de la génération
>> précédente, j'ai eu accès aux premiers moyens de contraception qui m'ont
>> permis de restreindre le nombre de mes propres rejetons. Je me souviens
>> aussi qu'il n'était plus un péché de manger de la viande le vendredi. Je
>> ne sais pas ce qui est arrivé à ceux qui sont allés en enfer. J'espère
>> qu'on les a rapatriés. Devenue adulte, je me souviens avoir travaillé
>> dans des environnements traditionnellement réservés aux hommes. je me
>> souviens des frustrations de ne pas avoir été traitées au même titre que
>> les hommes dans les entreprises et surtout dans la vie en général. Je me
>> souviens qu'après avoir eu un fils, je ne voulais plus d'autres enfants
>> de peur que ce ne soit des filles, par solidarité et parce que le
>> travail qui restait encore à faire pour atteindre l'égalité était
>> énorme. Je me souviens des efforts que beaucoup de femmes ont dû
>> déployer pour se faire reconnaître et pour obtenir des postes
>> administratifs de haut niveau. je me souviens du militantisme de
>> beaucoup de femmes qui ont travaillé d'arrache-pied pour obtenir
>> l'équité dans notre pays comme politicienne, au sein des chambres de
>> commerce, des syndicats, du Conseil du statut de la femme, etc. Je me
>> souviens qu'il a fallu plus de cinquante ans d'efforts collectifs pour
>> nous libérer de l'emprise de l'Église et de la religion sur nos vies. Je
>> me souviens qu'il a fallu plus de soixante ans (1940 à 2006) pour
>> obtenir l'équité salariale et que ce n'est pas encore fini. Mes soixante
>> ans font que je sais que rien n'est acquis dans la vie et qu'il faut
>> maintenir voire redoubler nos efforts pour ne pas perdre le résultat de
>> tous ces labeurs.
>>
>> Je ne suis pas raciste, cependant, lorsque je vois d'autres ethnies,
>> imprégnées par leur religion contrôlante, vouloir s'imposer dans notre
>> société, j'ai peur. J'ai peur parce que ces hommes et ces femmes ne
>> savent pas quel chemin nous avons parcouru. De plus, les jeunes
>> québécoises qui embrassent cette religion qui voile les femmes ne se
>> souviennent pas. C'est donc par ignorance qu'on explique leur choix.
>> Aucun animal dans la nature à part l'homme, n' habille sa femelle par
>> dessus la tête. Je suis maintenant une grand-mère de quatre
>> merveilleuses petites filles et j'ai peur. J'ai peur lorsque je vois une
>> femme voilée travailler dans un CPE ou dans nos écoles ou encore
>> lorsqu'on y laisse un enfant porter le Kirpan. Nous nous sommes
>> débarrassés de tous ces symboles religieux et voilà qu'ils reviennent à
>> l'endroit même où l'éducation de notre nouvelle génération est cruciale
>> et à la période à laquelle on doit inculquer les principes fondamentaux
>> de vie en société à nos enfants. La tolérance envers ces symboles
>> religieux que sont le voile, le Kirpan, le turban dans les CPE, dans nos
>> écoles et dans nos institutions en général est un manque de respect pour
>> les générations précédentes qui ont travaillé si fort pour se retirer de
>> l'emprise de la religion sur nos vies. Vous ne vous souvenez pas ! Moi,
>> je me souviens et à cet égard, je n'ai aucune tolérance et je ne veux
>> aucun accommodement par respect pour ma mère, ma tante et pour mes
>> petites filles. Je me souviens que la charte des droits et libertés
>> permet à chacun de pratiquer la religion de son choix, mais de grâce que
>> cette religion demeure dans la famille. Le port du voile dans la
>> religion musulmane est pour nous la démonstration la plus importante de
>> la soumission de la femme et c'est cela qui nous fait peur et qui nous
>> choque parce qu'on se souvient. On se souvient que ce symbole existait
>> il y a cinquante ans et on ne veut pas revenir en arrière. Je me
>> souviens surtout que lors de la Révolution tranquille, les communautés
>> religieuses ont suivi tout naturellement l'évolution de notre société en
>> se laïcisant. Elles ont troqué, sans qu'on le leur impose, leurs grandes
>> robes noires et leurs voiles dans le cas des femmes pour des habits
>> civils sans pour autant renier leur foi et sans cesser de prier.
>> Plusieurs de ces personnes sont encore vivantes aujourd'hui. Doit-on
>> leur dire qu'elles ont évolué à tort et qu'elles ont fait tous ces
>> efforts pour tomber dans l'oubli ?
>>
>> Que l'on prie Jésus, Mahomet ou Bouddha m'importe peu, mais nous nous
>> sommes battus, québécois et québécoises, pour que notre société soit
>> laïque. Nous nous sommes battues, québécoises, pour obtenir l'égalité du
>> droit de parole entre les hommes et les femmes autant que pour l'égalité
>> des chances au travail. Souvenez-vous que si vous avez immigré au Canada
>> et surtout au Québec, c'est pour faire partie d'une société ouverte qui
>> vous donne sur un plateau d'argent tous les acquis que les générations
>> précédentes ont obtenus particulièrement au chapitre des droits des
>> femmes. Je veux croire aussi que c'est par ignorance de nos traditions
>> et de nos coutumes et non par manque de respect que les femmes
>> musulmanes veulent  montrer au grand jour voir imposer ce symbole de
>> leur croyance qu'est le voile. Peut-être que notre société va trop loin
>> avec ses libertés. Mais, le balancier doit s'arrêter au milieu et non
>> régresser jusqu'au point de départ. Il faut se souvenir. L'intégration à
>> une société commence par le respect de ses traditions et de ses coutumes
>> ainsi que par le respect envers ses citoyens et citoyennes qui ont
>> participé à l'exercice. Peut-être que nos livres d'histoire ne se
>> souviennent pas ou bien qu'ils n'ont simplement pas été mis à jour.
>> C'est donc la responsabilité du gouvernement d'appliquer notre devise «
>> je me souviens » à notre Histoire et d'intégrer à cette Histoire les
>> efforts de nos générations précédentes pour atteindre la société
>> d'aujourd'hui et surtout de s'assurer que la génération montante s'en
>> souvienne. C'est aussi la responsabilité des organismes d'accueil aux
>> immigrants de leur faire connaître cette devise du Québec «» afin que
>> ces nouveaux arrivants ne pensent pas que nous sommes racistes
>> simplement parce que l'on s'en souvient et qu'on ne veut pas imposer à
>> notre progéniture d'avoir à reprendre les mêmes débats qu'il y a
>> cinquante ans. En terminant, pour commenter le sondage du journal La
>> Presse d'hier sur les musulmans heureux de vivre chez nous, je dis que
>> même et surtout si les femmes voilées que l'on retrouve dans les CPE
>> ainsi qu'ailleurs dans nos institutions font partie de cette majorité
>> heureuse de vivre en notre terre, alors cette majorité m'incommode pour
>> tous les arguments que j'ai soulevés précédemment.
>>
>> Grand-mère Johanne Chayer

15.06.2009

je vous présente Becky

9 juin 2009.jpg
9 juin 2009 (3).jpg
n'est-ce pas qu'elle est belle ????

LA DÉPRIME MASCULINE...

Hebergeur d'images

 

 

Mes jours de gloire sont révolus

Ma libido? finie, foutue !

Ce par quoi tant de femmes ont joui

Ne sert maintenant qu'à faire pipi

Y'avait un temps où la coquette

Elle sortait de mes bobettes

Aujourd'hui c'est presque qu'une corvée

Simplement de la retrouver

C'en était même embarrassant

de la voir grimper tout le temps

Même le matin quand je me rasais

Le nez bien haut elle me regardait

Et comme j'avance dans la vie

Je sens comme une nostalgie

De voir maintenant cette pauvre chose

Me r'garder quand je me chausse

12.06.2009

salle d'eau en travaux

il était temps de faire quelque chose

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la peinture des tuyaux avance petit à petit
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les trous sont bouchés et poncés
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maintenant au travail
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les murs ne sont pas d'équerre ,et  par endroit bombés, je galère
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ça avance doucement mais surement
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la porte est terminée
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la glace est reposée chaque chose retrouve sa place
salle de bain bis (31) (Small) (Small).jpg
côté radiateur c'est terminé !!
salle de bain bis (24) (Small).JPG
il reste les joints de la faîence mais ouffffffffffffff j'ai fait le plus difficile